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PADMIR

Coopération Cameroun - FIDA
Ministère de l'Agriculture et du Développement Rural

Projet d'Appui au Développement
de la Microfinance Rurale (PADMIR)

Les partenaires EMF du PADMIR

REVUE DE PRESSE

 

REVUE DE PRESSE

 

LU DANS LE QUOTIDIEN DE L’ECONOMIE DU JEUDI 13/02

« MICROFINANCE : 83 ETABLISSEMENTS FONCTIONNENT SANS AGREMENT »

Ce sont là les résultats d’une mission de contrôle administratif du Ministère des Finances menées sur l’ensemble du territoire national du 3 au 12 juillet 2013

Le nombre d’établissements de microfinance (EMF) fonctionnant de manière illégale au Cameroun est de 83. Dans un communiqué paru dans les colonnes du quotidien bilingue Cameroon-Tribune, et signé du Ministre des Finances, Alamine Ousmane Mey ce 12 février, il est indiqué que 83 établissements de microfinance mènent leurs activités sans agrément.

 

Dans la ville de Douala, 16 EMF prospèrent sans l’aval du Minfi. A Yaoundé, on dénombre 27 EMF qui mènent leurs activités dans les mêmes conditions. En dehors de ces deux métroploles camerounaises, les autres centres urbains ne sont pas épargnés par ce phénomène. Ainsi, la capitale régionale du Nord-Ouest, Bamenda, est représenté dans cette liste avec 23 établissements de microfinance ouverts sans agrément.A Buéa dans le Sud-Ouest, 3 structures fonctionnent dans les mêmes conditions, contre 4 à Kumba, 1 à Mbonweh, 1 à Ekona et 1 à Muyuka. A l’ouest-Cameroun, les villes de Bazou et Foumbot n’échappent pas à cette réalité. Elles enregistrent chacune un EMF.

Dans le Septentrion, seule la région de l’Extrême-Nord est concernée par le fonctionnement illégal des EMF, notamment dans la ville de Tignère.  

La localité de Mbalmayo dans la région du Centre n’est pas en reste.

Face à ce fonctionnement au mépris des lois et règlements du Cameroun, le Ministre des Finances Alamine Ousmane Mey met en garde ces opérateurs. Il leur rappelle que l’exercice des activités de microfinance est subordonné à l’obtention préalable de l’agrément. Il décline dès lors toute responsabilité pour les préjudices et autres conséquences que pourraient subir les clients de ces structures. Le Minfi invite en conséquence les promoteurs et dirigeants de ces EMF à cesser immédiatement leurs activités et à procéder sans délai à leur fermeture. Il pense donc qu’à défaut de respecter ses instructions, il se réserve le droit de prendre à leur encontre toutes les sanctions prévues par la réglementation en vigueur.


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